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02 Mar

Un ancien pilote de chasse français cherche à percer le mystère des ovnis

Publié par Diarium  - Catégories :  #Paranormal-Ovni

Un ancien pilote de chasse français cherche à percer le mystère des ovnis

Alors que la presse préfère se moquer des ovnis plutôt que d'en parler sérieusement avec ceux qui s'y intéressent pour de bon, Jean-Gabriel Greslé, ex-pilote et actuel ufologue, évoque dans un entretien ce phénomène aérien inexplicable, après avoir épluché de nombreux documents déclassifiés, tant américains que français.

 

Ancien pilote de chasse français formé par l'US Air Force, puis commandant de bord chez Air France pendant plus de 20 ans, Jean-Gabriel Greslé, qui a passé plus de temps dans le ciel que sur terre et qui s'est toujours intéressé à ces « mystérieux aéronefs d'origine interplanétaire », en a parlé au groupe Vice Media qui distribue ses programmes à des centaines de millions de personnes dans plus de 30 pays du monde.

 

Dans les années 1950, grâce à son statut de jeune pilote de chasse de l'US Air Force, M. Greslé a pu consulter tous les documents américains classés Top Secret disponibles à la bibliothèque de la base aérienne de Caroline du Sud dans laquelle il était affecté. Selon l'interlocuteur de Vice, il s'agit essentiellement de documents datant des années 1940-1960 et provenant d'archives américaines.

 

Aussi, a-t-il pu éplucher de nombreux documents remontant à la présidence de Roosevelt, d'Eisenhower ou encore de Truman, des documents militaires français et américains faisant état de récupération « d'objets inconnus » ou de « corps non humains ». Tout portait à croire que ces « objets » et « corps » n'étaient pas en réalité d'origine terrestre, et « suivant des sources secrètes de renseignement, seraient selon toute probabilité d'origine interplanétaire ».

 

M. Greslé relève que si les scientifiques se montrent souvent sceptiques sur le sujet, les services secrets se disent convaincus que « les soucoupes existent, et qu'elles ne sont pas d'origine terrestre », la masse d'informations et de données qui tendent à crédibiliser une présence externe étant énorme.

 

Il a raconté ce qui lui était arrivé quand il était encore un jeune pilote en formation en Caroline du Sud. Un soir, il écoutait une émission de musique classique à la radio avec ses camarades. Tout à coup, la musique a été brutalement coupée par une annonce d'urgence.

 

« Mesdames et Messieurs, nous interrompons les émissions sur la totalité du territoire américain parce qu'il se passe des choses très graves. Des engins inconnus survolent le Pentagone et la Maison Blanche », a dit le présentateur.

 

M. Greslé se souvient qu'au bout de 30 minutes, tout est revenu à la normale, comme s'il ne s'était rien passé, mais les instructeurs ont confirmé par la suite qu'il y avait bien eu des engins inconnus au-dessus des deux seules zones interdites à tous les pilotes.

 

« À partir de là, j'ai su qu'il y avait quelque chose à creuser », a-t-il dit.

 

Depuis l'adoption de la loi Freedom of Information and Protection of Privacy Act signée en 1966 par l'ancien président des États-Unis Lyndon B. Johnson, les agences fédérales se voient obligées de transmettre leurs documents à quiconque en fait la demande — et ce, quelle que soit sa nationalité. C'est donc à l'aide d'un simple courrier postal envoyé au FBI que M. Greslé a reçu quelque 1 600 pages de documents déclassifiés, dont certains, signés de la main du président américain Roosevelt, parlent de « savoir-faire non terrestre ».

 

On peut évidemment se demander si ces documents ne sont pas tout simplement des faux faisant partie d'une désinformation à grande échelle visant à décrédibiliser tous les enquêteurs, ufologues et scientifiques qui s'intéresseraient au phénomène.

 

Quoi qu'il en soit, on doit bien reconnaître que, comme les signataires présumés des documents ne sont plus de ce monde, il est impossible d'avoir une preuve absolue de la véracité des informations qui y sont décrites.

 

Si la plupart de ces documents concernent les États-Unis, M. Greslé n'oublie pas la France pour autant. Mais le travail y est plus compliqué, selon lui.

 

« Il se trouve que les lois de notre pays sont beaucoup plus restrictives que les lois américaines en ce qui concerne la divulgation d'informations sensibles », a-t-il confié au média, ajoutant que d'autres assuraient toutefois que les services secrets français s'intéressaient eux aussi au phénomène.

 

Et même s'il est naturel de prendre de la distance avec ces informations qu'il est difficile — voire carrément impossible — de vérifier, on ne doit pas pour autant négliger le contenu des documents du FBI qui rapportent par ailleurs qu'en l'espace de six mois, par exemple, en 1947, tous les sites atomiques américains où la bombe a été conçue, fabriquée, stockée ont été survolés par des ovnis.

 

M. Greslé souligne que ces zones totalisent la plupart des observations d'ovnis, qui sont compilées dans 239 rapports.

 

« Le fait que ces installations aient été survolées indiquerait aux États-Unis que tous leurs secrets atomiques sont connus et ferait office de dissuasion », a-t-il prévenu.

 

 

 

Source : Sputnik

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